Association La Dérive 371-4

L'Enfant et le Tabou des Grands-Parents Toxiques

Témoignage 

Une grand-mère à son petit-fils de 7 ans devant ses parents 371-4:

"Heureusement que ta grand-mère est là pour toi parce que tes parents, ils peuvent mourir bientôt."

 Article 371-4 du Code Civil

 

L'enfant a le droit d'entretenir des relations personnelles avec ses ascendants. Seul l'intérêt de l'enfant peut faire obstacle à l'exercice de ce droit.

Si tel est l'intérêt de l'enfant, le juge aux affaires familiales fixe les modalités des relations entre l'enfant et un tiers, parent ou non, en particulier lorsque ce tiers a résidé de manière stable avec lui et l'un de ses parents, a pourvu à son éducation, à son entretien ou à son installation, et a noué avec lui des liens affectifs durables.

(version en vigueur depuis 2013, source légifrance)

Extrait de livreMaltraitances, Enfants en souffrance de Pierre Lassus:

"Alors que l’on peine à définir la maltraitance dans son ampleur, de nombreux discours, en revanche, glorifient la famille, lui prêtant toutes les qualités et la créditant de toutes les vertus. La société paraît investie d’un devoir sacré de protection des familles. Récemment, sans soulever la moindre interrogation, un très haut responsable de l’action sociale affirmait qu’en matière de protection de l’enfance la priorité devait être donnée au maintien du lien entre les enfants et leurs familles. Or une réflexion logique élémentaire devrait, semble-t-il, conduire à affirmer que, en matière de protection de l’enfance, la priorité est de protéger les enfants.


Le lien familial... trésor ou fardeau?

Bien loin des stéréotypes chers à notre Société, nous affirmons à contre-courant que laisser aux grands-parents (ou aux tiers) quel que soit leur comportement la possibilité de recourir à la Justice pour obtenir, contre le gré des parents, un droit de visite et/ou d’hébergement des petits-enfants est inutile et dangereux. Cela ne permet ni la résolution des différends familiaux sérieux et incontournables opposant parents et grands-parents ni la protection de l'enfant qui, au nom d'un intérêt flou et mal défini, se retrouve malgré lui placé au centre d'un conflit qui le dépasse.

Les grands-parents procéduriers, ayant eu recours à l'article 371-4, se trouvent être, de notre expérience, des anciens parents maltraitants, plus soucieux de préserver leur emprise sur leur lignée généalogique avec l'arrivée des petits-enfants que de composer avec le nouveau statut de "parents" de leurs enfants.

Mensonges, chantage au procès, pression financière, harcèlement moral... 


Tout est légitime pour asseoir leur domination dans le huis clos familial où l'œil de la Justice ne sera jamais véritablement le bienvenu et où l'"intérêt de l'enfant" est bien évidemment leur propre intérêt. D'ailleurs, en quoi est-ce l'intérêt de l'enfant de se trouver au centre de convoitises de tant de personnes (grands-parents, beaux-parents, oncles, tantes, nounous etc.) ainsi que le propose l'article 371-4?

 

L'article 371-4 n'est qu'une invitation à la destruction de la Famille à tous les étages...


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